PLEION SA - Gestion De Fortune

HEBDO – Gestion de fortune – 18 avril 2019

PERFORMANCES 2019

ActionsObligations
MSCI Monde+14.8%CHF Corp+1.3%
S&P 500+16.0%US Govt+1.2%
Stoxx 600+15.3%US Corp+5.0%
Nikkeï+11.5%US HY+8.5%
SPI+17.0%EUR Gvt+2.7%
Chine+35.7%EUR Corp+3.4%
Emergents+13.2%EUR HY+6.0%
DevisesMatières 1ères
USD index+0.8%Or-0.3%
EURUSD-1.4%Argent-3.0%
EURCHF+1.1%Pétrole+33.8%
USDCHF+2.6%CRB index+10.3%
USDJPY+2.2%
EM FX+1.6%

« Brextension »

Donc, contrairement aux attentes allemandes, Theresa May n’obtiendra pas un délai de 12 mois. L’intransigeance de Macron n’a pas non plus été retenue. Dans une sorte de compromis européen typique, la « date limite » a été fixée au 31 octobre. Il est intéressant de noter que les responsables politiques européens ont fait attention à, éventuellement, laisser la porte ouverte à une extension supplémentaire … !

Dans les faits, le Royaume-Uni reprend le contrôle de son processus politique et n’est plus prisonnier du calendrier. En effet, ce délai de 6 mois permettrait tant l’organisation apaisée d’un deuxième référendum que celle d’élections législatives. Fin du chantage, de la pression temporelle.

Les discussions interpartis vont se poursuivre. Elles resteront complexes et ne donneront probablement pas de résultats immédiats. Néanmoins, elles changent la donne. Elles ouvrent la porte à un nouvel accord, marginalement différent de ceux qui ont été rejetés, qui pourrait s’apparenter à la situation norvégienne. Theresa May pourrait s’inspirer de Trump et du compromis qu’il a signé avec l’opposition, pour imposer sa nouvelle réforme fiscale.

  • L’Europe et le Royaume-Uni ont finalement fini leur querelle pathétique et improductive
  • Le « Brextension » consacre la saison 2 de la « série » Brexit
  • Si tout va bien, elle devrait avoir moins d’épisodes que la saison 1

 

« Inimaginables » élections européennes

Qui l’aurait imaginé ? Le Royaume-Uni va participer aux élections législatives européennes le mois prochain. Le désordre politique du Royaume-Uni aura potentiellement des répercussions néfastes sur ces élections européennes. En effet, les « brexiteurs » sont légitimement furieux et frustrés. Farage and Co. tenteront de faire équipe avec le Front national, la Lega italienne ou Vox en Espagne. À terme, le nouveau Parlement européen pourrait bien être beaucoup plus indiscipliné que ses prédécesseurs.

Dans d’autres possibles scénarios, B. Johnson ou J. Corbyn pourraient devenir Premier ministre et aggraver la confusion actuelle. Mais pratiquement, la probabilité d’un No-Deal est désormais quasi-nulle. Il aurait signifié le début d’une rupture corrosive et irrémédiable entre le Royaume-Uni et l’Europe.

les éléctions européenes

L’économie britannique devrait sortir progressivement de la tétanisation dans laquelle elle est tombée ces derniers mois. La confiance des entreprises et des consommateurs britanniques devrait progressivement se rétablir. La tâche de la BoE devrait devenir moins délicate. Cela pourrait alimenter la volatilité sur les marchés des Gilts (qui ont bénéficié de flux cherchant des valeurs refuges) mais profiter aux actifs risqués.

La perspective d’un scénario économique catastrophe a disparu, presque complètement

  • Le rejet du No-Deal est une bonne nouvelle pour le Royaume-Uni
  • Nous nous attendons à ce que les primes de risque sur les actifs risqués en £ et au Royaume-Uni continuent de baisser
  • Nous réitérons notre recommandation (de janvier) d’accumuler, de manière sélective, les actions britanniques
  • Éviter les obligations à long terme du Royaume-Uni

 

Devises. La BCE veut et peut agir… en théorie

La BCE était accommodante. Elle a ouvert la porte à un nouvel assouplissement, en particulier avec le système de hiérarchisation. Cependant, les avantages et les inconvénients doivent encore être évalués. Draghi a fait très attention à ne pas utiliser le mot « hiérarchisation ». Outre les risques qui pèsent sur la croissance, la BCE reste préoccupée par les anticipations d’inflation. Draghi a minimisé la baisse des anticipations d’inflation, le 5 ans dans 5 ans. Il l’a mise sur le compte des primes de risque plutôt que sur un désarrimage. Il a tenté d’expliquer pourquoi les investisseurs se trompaient sur l’engagement de la BCE à atteindre son objectif d’inflation. La fourchette de stabilité des prix – hausse inférieure mais proche de 2% – ne veut pas dire qu’ils soient plafonnés.

La BCE devrait prolonger son forward guidance en faveur de taux inchangés et des réinvestissements. Les taux directeurs resteront inchangés jusqu’à la fin de 2020 et les réinvestissements se poursuivront jusqu’à fin 2021. Les détails du TLTRO seront bientôt communiqués. Une hiérarchisation n’ouvre pas automatiquement la porte à des baisses de taux. La BCE se penche sur cette question car elle s’attend à ce que la période de taux négatifs perdure, plus que parce qu’elle ne cherche à les baisser davantage.

Draghi était connu pour ses qualités d’orateur. Lorsqu’il a souligné que la BCE pouvait laisser l’inflation dépasser les 2% et que toutes les options étaient sur la table, l’EUR/ USD n’a pas réagi. Les mots ne suffisent plus.

differentiel de taux et dollar pondéré les échanges commerciaux

  • La BCE n’a pas fourni de nouveaux arguments pour un affaiblissement de l’EUR/USD
  • L’EUR/USD a atteint un plancher

 

Obligations. La ¨ Japonification ¨ du marché européen se confirme

La BCE continue de soutenir le marché obligataire. Les commentaires sur l’impact des taux négatifs suggèrent que les taux resteront durablement bas. La BCE s’abstient toujours de parler de Japonification. Le faible niveau des taux rend l’achat d’obligations des principaux pays européens attractifs pour les étrangers, comme les Japonais, en raison de gains sur la couverture de change. L’achat d’obligations d’État européens par les Japonais revient presque à exporter le contrôle de la courbe des taux Japonais en Europe. Par conséquent, le message de la BCE est toujours favorable à une compression des spreads périphériques.

marché obligataire européen

Les changements de forward guidance et les nouvelles conditions du TLTRO-III pourraient ne pas être suffisants, en raison de la faiblesse de la croissance et de l’inflation. Si des baisses de taux ne sont pas à l’ordre du jour, la reprise du QE fait toujours partie des solutions.

La probabilité d’un QE2 a augmenté, même si ce n’est pas notre scénario de base. Pour ce faire, la BCE devrait relever sa limite par émission/émetteur au-dessus du seuil actuel des 33% sur les obligations d’État. Elle l’a déjà fait dans le passé pour les titres supranationaux, la limite avait été portée à 50%. Le relèvement de la limite serait probablement inconfortable pour la BCE, mais cette solution n’interviendra qu’en l’absence d’autres solutions.

Le rebond des emprunts d’Etat italiens s’est poursuivi dans le sillage des commentaires de la BCE et le spread à 10 ans s’est resserré malgré les perspectives de faible croissance, présentées par le gouvernement italien.

Cependant, étant donné que les investisseurs restent à la recherche de rendement et que les agences de notation ne bougent pas, il reste encore du potentiel.

  • Remettre en place des trades de compression des spreads périphériques, via l’Italie

 

Actions. La saison des résultats a débuté

Les profits vont reculer aux Etats-Unis, sans aucun doute. Une récession des profits ? Pas sûr. Il faut 2 trimestres consécutifs de recul pour parler de récession. On attendra les perspectives des sociétés pour anticiper l’évolution des profits sur les prochains trimestres. Ce qui semble acquis, c’est la pression sur les marges en 2019 (salaires, logistique et matériaux).

Pour le moment, les résultats sont bons avec un taux de surprises positives supérieur à 83% pour les profits, un pourcentage supérieur à la moyenne sur 5 ans. Factset maintient son estimation d’un recul de 4.3% des profits au T119 . Les revenus progresseront de 4.8% par rapport au T118 .

Vendredi, JP Morgan et Wells Fargo ont publié des résultats supérieurs aux attentes, et PNC Financial en ligne. Le CEO de JP Morgan signale que l’économie US reste solide, l’emploi et les salaires montent, les marchés financiers sont sains et la confiance des consommateurs et des entreprises est forte.

Pourtant, au 4ème trimestre 2018, le secteur des semi-conducteurs avait avoué des pressions baissières sur les prix et les volumes, mais, étonnamment, l’indice Philadelphia Semiconductor a progressé de 40% depuis le 24 décembre 2018 – le point le plus bas de la correction du 4ème trimestre 2018 – comparé au +23% du S&P 500 ! On anticipe un recul de 18% des profits sur les 3 premiers trimestres 2019. Dans la répartition de la demande de puces, les smartphones comptent pour 25%, le cloud 15%, l’automobile 15% et les PC 10%. Mais les marchés sont focalisés sur une reprise des profits au T219 et une stabilisation/reprise de l’activité économique en Chine et en Europe. La hausse de plus de 30% des actions domestiques chinoises depuis le début de l’année traduit bien la confiance dans l’éloignement du risque d’une récession globale.

Cette semaine, nous serons attentifs à Goldman Sachs, Citigroup lundi, IBM, Bank Of America, Johnson & Johnson, Netflix, UnitedHealth mardi, et PepsiCo, Morgan Stanley mercredi.

  • Le scénario de la poursuite du bull market est dominant à Wall Street

 

Actions. Pressions sur les banques suisses

La FINMA et la BNS s’inquiètent de la hausse des constructions de logements, des prix et du volume du marché hypothécaire qui a progressé de 3.3% en 2018 pour franchir la barre des 1’000 milliards de francs et de 47% en 10 ans. Les mesures macro-prudentielles / dissuasives n’ont pas eu le résultat escompté.

la FINMA et la BNS s'inquètent du taux de logements vacants au plus haut depuis 20ans

Elles préconisent que les banques durcissent leurs règles de prêts par l’autorégulation, puisqu’elles n’ont pratiquement aucune influence sur le niveau de risque global. On commence à voir des logements neufs vides dans des zones excentrées.

Le FMI est également préoccupé, puisqu’il recommande de prendre des mesures pour éviter la surchauffe du secteur immobilier. Pour le FMI, le plus grand risque pour la stabilité financière de la Suisse provient des marchés immobilier et hypothécaire, en particulier les immeubles résidentiels de rendement. Les taux d’intérêt bas ont poussé les assureurs et les caisses de pension à acheter massivement des immeubles de rendement. Le durcissement des règles d’octroi des prêts hypothécaires va pénaliser les banques locales suisses et les grands établissements sur leurs activités domestiques. Un nouveau contingentement du crédit serait de nature à freiner la croissance économique.

  • On reste neutre sur les banques suisses, soutenues par leurs activités domestiques et internationales de Wealth Management et d’Asset Management

Actions. La TV en streaming est en ébullition

Vendredi, le cours de l’action Disney a progressé de 11.5% et celui de Netflix a reculé de 4.5%. Disney+, la TV en streaming de Disney, a annoncé le prix de $6.99 pour l’abonnement mensuel dès novembre avec les produits-phares Marvel et Star Wars , un prix inférieur à la concurrence. Disney+ va plutôt s’adresser aux jeunes et aux familles.

Apple vient aussi d’annoncer son service de TV en streaming, Apple TV+. Le #1 mondial incontesté est de loin Netflix avec 140 millions d’abonnés, suivi d’Amazon Prime avec 100 millions d’abonnés et de Hulu avec 25 millions d’abonnés. Disney+ espère atteindre entre 60 et 90 millions d’abonnés d’ici 5 ans. Mais Disney est devenu l’actionnaire majoritaire de Hulu (60%) depuis l’acquisition de Fox et va devoir élaborer des stratégies distinctes entre Disney+ et Hulu.

La concurrence augmente, mais entrer dans la TV en streaming coûte excessivement cher. NBCUniversal lancera une TV en streaming en 2020. Comcast a annoncé qu’il n’allait pas se ruer dans ce segment qui représente un défi économique. Est-ce que HBO pourra supporter les efforts de WarnerMedia (HBO appartient à WarnerMedia, qui elle-même appartient à AT&T) dans le streaming ? Est-ce que le consommateur paiera pour les Showtime de CBS (8 millions d’abonnés) ? Et on ne sait pas combien dépensera Apple TV+.

Les nouveaux services de TV en streaming vont affaiblir les existants. Mais les groupes technologiques comme Netflix sont plus agiles que les groupes traditionnels comme Disney. Disney va devoir gérer les films qui sortent en salles. Netflix va garder son avantage un certain temps, car grâce à des algorithmes puissants, Netflix a une connaissance fine des goûts des consommateurs, permettant de concevoir des contenus originaux.

La grande force de Netflix et Amazon est le contenu, alors que les autres se basent sur le catalogue. Donc pour le moment, pas trop d’inquiétude pour les deux leaders incontestés, Netflix et Amazon, qui ont dépensé $12 milliards et $6 milliards pour le contenu et le marketing en 2018, très loin devant les suivants.

Subscription entertainment

Netflix n’est pour l’instant pas à risque. Son important nombre d’abonnés lui permet d’investir beaucoup d’argent dans le contenu, contrairement aux autres, même Disney. En 2019, Netflix devrait dépenser $15 milliards dans le contenu et le marketing contre $1 milliard pour Disney.

  • Disney+ n’est pas une alternative à Netflix. Dans la TV en streaming, Netflix reste le leader incontesté. Netflix reste à l’achat avec une valorisation à $450

 

Matières premières. Rebond du cobalt

Dans notre Hebdo du 4 mars, nous soulignions que le cours du palladium avait progressé de 90% en 7 mois et que le cours du cobalt baissé de 70% en 9 mois. Nous suggérions d’adopter une stratégie short palladium-long cobalt. Depuis le 20 mars, le prix du palladium a chuté de 14% et le prix du cobalt est en train de remonter.

Prix Cobalt

60% de la production mondiale vient de la République Démocratique du Congo, puis suivent la Russie, Cuba, l’Australie, les Philippines et le Canada entre 3% et 5% chacun. La production mondiale se situe vers les 150’000 tonnes. La plus grande mine du monde est Mutanda (production de 25’000 tonnes en 2017) en RDC appartenant à Glencore (18% de la production mondiale), suivi de Tenke Fungurume de China Molybdenum (12% de la production mondiale). Glencore a rouvert la mine Katanga (production potentielle de 34’000 tonnes) qui devrait dépasser Mutanda et renforcer la position de la RDC comme 1er producteur mondial. La Chine détient un poids important dans la production en RDC ; avec le lithium, le cobalt est une ressource essentielle à la fabrication des batteries.

Le marché du cobalt est caractérisé par des surcapacités à court terme, mais dans le seul secteur des batteries, la demande mondiale de cobalt, qui a triplé depuis 2011, devrait passer 46 000 tonnes en 2017 à environ 190 000 tonnes d’ici 2026, selon l’analyste du secteur Benchmark Mineral Intelligence.

  • On achète Glencore qui sera un des plus importants producteurs et négociants de cobalt

 

Or. La Chine confirme son intérêt pour l’or

Pour le 4ème mois consécutif, la PBoC a acheté en mars 11.2 tonnes d’or comme réserves en devises étrangères. Ses réserves d’or s’élèvent à 1’885 tonnes. Avant décembre 2018, cela faisait 2 années que la Chine n’avait pas acheté d’or. Ces achats chinois renforcent la tendance d’achat d’or par les banques centrales des pays émergents, la Russie, la Turquie et le Kazakhstan en tête.

2018 avait été la plus importante année d’achats d’or par les banques centrales depuis 50 ans. 2019 se dirige vers un nouveau record.

activité des banques centrales jusqu'en fevrier 2019

L’entrée en jeu de la Chine est évidemment majeure, puisqu’elle a $3’100 milliards de réserves étrangères. Ses 1’885 tonnes d’or représentent $78 milliards, soit 2.5% de ses réserves étrangères. Les pays développés ont en moyenne 65% d’or dans leurs réserves de devises étrangères, sauf la Suisse et le Japon qui ont respectivement 5.5% et 2.5%, la Russie 19%, l’Inde 6.4%.

Quelle serait la quantité d’or dont la Chine aurait besoin , si elle devait monter sa part à 10% ? Elle devrait avoir 7’434 tonnes, soit acheter 5’560 tonnes. Est-ce possible ? L’offre mondiale annuelle d’or est de 4’500 tonnes, 75% venant de la production et 25% du recyclage. En 2018, la demande venait de 50% de la joaillerie, 8% de l’industrie, 25% de l’investissement et 15% des banques centrales. Donc, le processus chinois d’augmentation de la part de l’or dans les réserves étrangères sera long, car le surplus d’offre est limité (74 tonnes en 2018), même si les achats chinois seront un puissant soutien au cours de l’or.

  • Les achats chinois d’or seront un soutien aux prix, si une tendance structurelle est engagée

 

La 5G, une thématique pour 2019 et au-delà

La 5G sera une révolution. L’intérêt de la 5G ne réside pas seulement dans l’utilisation du smartphone et de ses applications, mais l’augmentation de la vitesse et la réduction du temps de latence vont permettre l’émergence d’un immense écosystème dans lequel les réseaux de télécommunication vont connectés des milliards d’objets (IoT).

Les domaines qui en profiteront le plus sont : les objets connectés, les réseaux intelligents (Smart grid), les villes intelligentes (Smart cities), les maisons intelligentes (Smart houses), la santé, la télémédecine, la chirurgie, l’automation, la robotique, la voiture autonome et connectée, la réalité augmentée, la réalité virtuelle, la TV en streaming, les jeux sur mobile, etc….

Le cycle d’investissement sera plus long que celui de la 4G et aux Etats-Unis le montant des investissements sera de l’ordre de $300 milliards. L’infrastructure du réseau sera beaucoup plus dense et nécessitera une multiplication des relais locaux (entre 10 mètres et 200 mètres) ; on estime qu’il faudra 3 fois plus d’antennes. Dans l’infrastructure des réseaux, les 4 premiers mondiaux sont les Chinois Huawei et ZTE, le Finlandais Nokia et le Suédois Ericsson.

Les Etats-Unis ont lancé la 5G en 2019. La Chine, le Japon et la Corée du Sud suivent de près. Par contre, l’Europe est en retard. Dans la guerre technologique entre les Etats-Unis et la Chine, ainsi que la course à la 5G, l’Administration américaine et la US Federal Communications Commission ont décidé d’accélérer l’implémentation de la 5G en créant un fonds de $21 milliards et autoriser l’installation d’antennes sur des terrains privés, en particulier dans les zones rurales.

  • Investir dans les sociétés actives dans la 5G, de l’infrastructure de réseaux aux antennes et aux semi -conducteurs

 

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